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19/02
2018

7 questions sur la maladie de Parkinson

C’est quoi exactement la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson se caractérise par la destruction des neurones à dopamine, impliqués dans le contrôle des mouvements du corps. Les symptômes caractéristiques de la maladie de Parkinson sont : la raideur, la lenteur du mouvement et le tremblement au repos. Des traitements corrigent les symptômes, mais ne ralentissent pas la progression de la maladie.

A partir de quand suis-je diagnostiqué malade de Parkinson ?

Le diagnostic de la maladie de Parkinson n’est jamais évident et demande de l’expertise. Le diagnostic repose sur l’examen des symptômes présentés par le patient et la prise en compte de son état général. Il n’existe aucun examen sanguin permettant de poser un diagnostic

Le premier critère pour poser le diagnostic de la maladie de Parkinson est la présence de deux au moins des trois symptômes majeurs de la maladie.

Quelles sont les causes de la maladie ?

Si le mécanisme de la maladie de Parkinson est connu, les causes demeurent inconnues ; mais plusieurs pistes existent. L’hypothèse la plus plausible est une combinaison de facteurs environnementaux et génétiques prédisposants.

Par exemple, il a été reconnu que certains facteurs environnementaux tels que l’exposition importante et prolongée à des produits chimiques (de type pesticides) ou à certains solvants peuvent entraîner le déclenchement d’une maladie de Parkinson mais ne peuvent constituer en eux-mêmes la seule cause à la pathologie. Depuis 2012, la maladie de Parkinson figure d’ailleurs sur le tableau des maladies professionnelles du régime agricole.

Existe-t-il des signes avant-coureurs au diagnostic ?

Avant que le diagnostic ne soit posé, des signes avant-coureurs peuvent exister : fatigabilité, difficulté à se concentrer, baisse de rendement dans la réalisation des tâches quotidiennes, dépression…

Enfin, la micrographie (écriture de plus en plus petite) apparaît souvent avant les autres symptômes.

Quels sont les traitements relatifs à la maladie de Parkinson ?

Les traitements « antiparkinsoniens » sont prescrits par le/la neurologue. Ils évoluent dans le temps et d’une personne malade à une autre.

Tout d’abord, les traitements médicamenteux visent à pallier le manque de dopamine. Ils peuvent cependant entraîner différents types d’effets secondaires : nausées, vomissements, dyskinésies, troubles du comportement avec survenue de phénomènes d’addictions (jeu d’argent, achats compulsifs, hypersexualité, grignotage, activités motrices répétées…).

Par ailleurs, le traitement chirurgical consiste en une stimulation cérébrale profonde (implantation d’électrodes dans le cerveau). Enfin, la rééducation est un complément du traitement de la maladie de Parkinson et permet d’améliorer la qualité de vie des malades sans toutefois arrêter l’évolution de la maladie.

Quelle prise en charge nécessite la maladie ?

La maladie de Parkinson nécessite une prise en charge particulière qui pourra être amenée à évoluer. Au-delà des traitements, des professionnels de santé peuvent intervenir pour faire face à l’apparition de nouveaux symptômes (Centres Experts Parkinson, programmes d’éducation thérapeutique du patient…).

Par ailleurs, les personnes atteintes de la maladie de Parkinson ont droit, du fait de leur handicap, à certaines aides financières. Dans tous les cas, la première étape est de se faire reconnaître comme handicapé auprès de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Les principales aides humaines et ou matérielles sont ainsi prises en charge par la prestation de compensation du handicap ou par l’APA après l’âge de la retraite.

Est-il possible de rester chez soi lorsque l’on est atteint de Parkinson ?

Le maintien à domicile d’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est bien évidemment possible. Il permet de pouvoir vivre tranquillement chez soi tout en conservant ses repères et ses habitudes.

Les malades peuvent demander à être assistées dans :

  • La préparation et prise des repas ;

  • L’acte du lever, du coucher, l’aide à la toilette, l’habillement, les promenades ;

  • L’installation d’un appareillage ;

  • Les tâches ménagères : entretien du linge, les courses ;

  • La communication : entretien d’un lien social fort pour rompre l’isolement.

Click and Care propose dans ce cadre des aides à domicile ou « auxiliaires de vie » qui accompagnent la personnedans les actes essentiels de sa vie courante et lui permet de maintenir une vie sociale et de combattre l’isolement.

Lire aussi : Vivre à domicile avec la maladie d’Alzheimer

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